Spectacle gratuit à la salle des fêtes le 15 Mars à 18h00

Dans le cadre de la Saison culturelle proposée par la CCPR, la commune de La Chenalotte accueillera

le 15 mars à 18h00 à la grande salle des Tilleuls

la conteuse Emmanuelle Filippi Hahn pour le spectacle

LE GRAND CHÊNE

Tout public à partir de 5 ans, durée : 50 minutes

Derrière chez moi, devinez ce qu’il y a ?

Y’a un chêne, le plus grand des chênes,

le chêne est dans le bois, petit bois derrière chez moi.

Et sous le chêne, devinez ce qu’il y a ?

Des contes tour à tour merveilleux, tendres, palpitants et drôles, pour jouer à avoir peur dans la forêt. Frissons, émotions et éclats de rire garantis !

Site : https://www.perlesdhistoires.com/



Des nouvelles de notre président…

Voici quelques nouvelles de notre sapin président… Et il va très bien, merci !

Celui qui a été élu en juin 2007, selon la tradition née dans le Jura à la fin du XIXème siècle, au cours d’une cérémonie festive qui réunit les forestiers, les élus et le public, a encore pris de la hauteur…

D’après les données transmises début mars par M. Kevin Vincent, technicien opérationnel à l’Office National des Forêts, ce majestueux sapin, planté dix ans avant la Révolution française a poussé de 2,5 m entre 2007 et 2019, passant de 52 à 54,5m.

Ce sapin pectiné qui domine la forêt des Cornaix a également grossi. La circonférence à 1.5m du sol est de 4,34m au lieu de 3,94 m en 2007. Ainsi, le volume estimé est passé de 23m3 à 26m3.

Stop aux mégots !

La neige a fondu laissant apparaitre, les prairies, les routes…et les mégots. Il suffit de marcher dans le village et de baisser la tête….

Jeter son mégot par terre…voilà un geste qui semble à priori anodin, totalement dérisoire…

Et pourtant…

Ce simple geste a impact très important sur l’environnement…Un seul mégot peut en effet contaminer jusqu’à 500 litres d’eau ou 1 mètre cube de neige en raison des milliers de substances chimiques (près de 4000 !) dont une cinquantaine sont réellement toxiques : nicotines, phénols, plomb, mercure, ammoniac, goudron, polonium, radium…

Les filtres à cigarettes se dégradent très lentement – un à deux ans en moyenne – et l’un de ses composants, l’acétate de cellulose, est un plastique qui met plus de dix ans à se décomposer.

Dans le monde 4300 milliard de mégots de cigarettes sont jetés dans les rues chaque année, soit 137’000 mégots par seconde.

En France, ce sont entre 30 et 40 milliards de mégots qui sont jetés chaque année – un millier par seconde environ – dont plus de 40% se retrouveraient dans la nature, rappelait le ministère de la Transition écologique en juin dernier.

Une grande partie de ces mégots finit dans les mers et océans. Plus que les sacs plastiques ou les pailles, ce sont les mégots de cigarettes qui pollueraient le plus les océans.

Jeter son mégot n’est donc pas un geste banal, mais bel et bien une action polluante qui pèse lourdement sur notre environnement et notre qualité de vie, qui s’avère coûteuse aussi bien pour collectivité que pour la nature

Étude de projet d’une chaufferie automatique au bois avec un réseau de chaleur

Le bâtiment est une source importante de consommation énergétique, donc de pollution et d’émission de gaz à effet de serre. Les réglementations successives (actuellement RT2012 pour le neuf et RTex pour l’existant) imposent de maîtriser les consommations des postes de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire notamment.

Dans ce cadre, la commune de La Chenalotte souhaite vérifier l’intérêt que pourrait présenter la mise en place d’une chaufferie automatique au bois et d’un réseau de chaleur pour assurer le chauffage de 3 bâtiments communaux :

  • Mairie – école – 1 logement : surface chauffée estimée : 222m2, puissance de chauffage estimée ou installée (kW) : 44 ; consommation estimée (MWh) : 20
  • École – 2 logements : surface chauffée estimée : 290 m2, puissance de chauffage estimée ou installée (kW) : 50 ; consommation estimée (MWh) : 37
  • Salle des fêtes : surface chauffée estimée : 550m2, puissance de chauffage estimée ou installée (kW) : 60 ; consommation estimée (MWh) : 51

Lors du Conseil municipal du 27 novembre, les élus ont décidé :

  • d’engager la mission d’étude de faisabilité
  • de consulter plusieurs bureaux d’études à partir du cahier des charges spécifique établi par l’ADEME et le Département du Doubs
  • de solliciter les subventions de l’ADEME et du Département du Doubs, correspondant à l’étude de faisabilité dans le cadre du Plan Bois Énergie et Développement Local

Les entreprises avaient jusqu’au 14 décembre pour déposer une offre. Après l’analyse de celles-ci, le Conseil municipal, sur les préconisations de Gaïa énergies, a choisi la société Planair, sise à Valdahon.

Les missions du bureau d’études

D’après le cahier des charges définis par l’ADEME et le Département du Doubs, Planair devra :

  • faire une analyse thermique des bâtiments : analyse préliminaire des bâtiments, de leur conception et de leur constitution. L’objectif de cette analyse est de « mettre en avant les optimisations et améliorations pouvant être proposées pour limiter ou diminuer les besoins énergétiques des équipements, puis de proposer des solutions en énergie non renouvelable devant servir de base de comparaison pour les énergies renouvelables qui seront étudiées« . Cette analyse contient des données climatologiques, les caractéristiques thermiques et données techniques de base des bâtiments et locaux concernés par le projet, les caractéristiques et l’état d’usage de l’installation en place de production de chaleur, la détermination des consommations énergétiques constatées et calculées, l’estimation de la performance énergétique des bâtiments.
  • Proposer des solutions techniques simples visant à réduire les consommations de chauffage, de climatisation des bâtiments et de production d’eau chaude sanitaire. Le bureau d’études mettra en évidence l’économie réalisée en kWh d’énergie finale et d’énergie primaire, ainsi que les évolutions de la performance (classes DPE). Enfin, il déterminera les besoins énergétiques prévisionnels des bâtiments.
  • Faire l’étude de faisabilité : à partir de l’analyse préliminaire effectuée, le bureau d’études retiendra la solution énergétique respectant les ratios de consommation maximale imposée. C’est sur cette configuration qu’il devra analyser la faisabilité technico-économique d’une solution bois énergie. Le bureau d’étude déterminera le dimensionnement des équipements et la puissance de la chaudière bois, quantifiera les besoins (volumiques et massiques) annuels et mensuels d’approvisionnement en combustible bois adapté au projet, déterminera le site d’implantation le plus adapté, la technologie de la chaudière, l’ensemble des équipements périphériques nécessaires (type de silo, décendrage, systèmes de sécurité, traitement des fumées.. ) et proposera enfin un plan du réseau de chaleur.

Pour chaque solution technique retenue, le bureau d’études présentera une planification des travaux à prévoir  (génie civil, pose et installation des équipements de la chaufferie, création du réseau de chaleur…)

Par ailleurs, Planair déterminera les coûts d’investissement, proposera un plan de financement, estimera les charges prévisionnelles d’exploitation de la chaufferie, préconisera un mode d’exploitation, fera une analyse économique globale du projet et une simulation des charges de chauffage pour les locataires.

Le suivi de l’étude sera assuré par un comité de pilotage animé par le maître d’ouvrage et associant des représentants de l’ADEME-Région, du Département, du SYDED et de GAIA Energies, et d’autres partenaires éventuels.

La première réunion, celle de lancement, s’est déroulée la semaine du 18 février. En principe, l’étude devrait durer 8 semaines.

Liste des partenaires

  • ADEME Bourgogne Franche Comté
  • Le conseil régional Bourgogne Franche-Comté : la direction de la Transition Énergétique
  • Le département du Doubs : Direction du développement et de l’équilibre des territoires (DDET)

Les accompagnateurs techniques du projet



Une histoire de l’école de La Chenalotte. 2. Une commune sans école (1842 – 1876)

L’école se développe véritablement au XIXème siècle avec les lois Guizot en 1833 et Ferry en 1881 – 1882.

La lecture des comptes rendus du Conseil municipal et quelques autres documents conservés aux archives départementales du Doubs permet de faire l’histoire quelque peu mouvementée de l’école de La Chenalotte depuis les années 1830 jusqu’à la fin du XIXème siècle.

Entre 1833 et 1842, les élus de La Chenalotte considèrent «que l’un des premiers devoirs est de protéger autant que possible l’instruction de la jeunesse» et «qu’une classe est indispensable à La Chenalotte en raison des difficultés des communications avec les communes voisines pendant l’hiver». Pour ces motifs, « la classe ne peut être réunie à d’autres communes » (06 août 1836).

Pourtant, pendant 34 ans, les enfants du village sont envoyés à l’école de Noël-Cerneux….

Épisode 2. 13 juin 1842 – décembre 1876 : une commune sans école

Épisode 1. 1833 – 1842 : le développement de l’école communale

Du nouveau pour les généalogistes

Les archives départementales du Doubs sont en train de numériser les actes de l’état civil. La numérisation concerne :

  • les registres paroissiaux qui contiennent les transcriptions des actes de baptêmes, mariages et sépultures
  • les registres d’état civil qui renferment les actes de naissances, mariages et décès
  • les tables décennales : tous les dix ans, les actes font l’objet de tables alphabétiques

Depuis peu, celles et ceux qui s’intéressent aux familles ayant vécu à La Chenalotte peuvent accéder aux actes de 1751 à 1912 !

D’après le site des archives départementales du Doubs , « le choix a été fait de ne proposer pour l’instant en ligne que les actes de la période 1737-1912. Avant cette date, les registres sont en effet reliés de manière trop aléatoire, les actes souvent en latin et difficiles à lire… Leur utilisation en ligne est complexe. Quant aux actes les plus récents, la Commission nationale de l’informatique et des libertés n’en autorise la mise en ligne qu’au bout de 100 ans ».

Page du 1er registre datant de 1751

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Convention de stérilisation et identification des chats errants

Suite à la croissance du nombre de chats errants et des problèmes liés, et à l’obligation des communes de s’en occuper, le Conseil municipal réuni le 17 janvier, a autorisé Mme le Maire à signer une « convention de stérilisation et d’identification des chats errants » avec la fondation 30 millions d’amis en raison de son expertise reconnue et de son savoir-faire en matière de régulation et de gestion des populations des chats libres. Cette convention est valable une année et pour une vingtaine de chats errants.

D’après cette convention, « la gestion des chats errants est délicate et il est impératif de gérer leurs populations en maîtrisant leur prolifération. Un couple de chats non stérilisé peut théoriquement engendrer une descendance de plus de 20’000 individus en quatre ans.

Une solution a maintes fois fait ses preuves : la stérilisation. Née du constat que l’euthanasie ou de déplacement des colonies de chats est inefficace contre la pullulation, cette pratique, reconnue par tous les experts mondiaux et en particulier ceux de l’Organisation Mondiale de la Santé, respecte la sensibilité de nos concitoyens devant la vue des animaux de compagnie.

D’une part, la stérilisation stabilise automatiquement la population féline qui continue de jouer son rôle de filtre contre les rats, souris, etc…D’autre part, elle enraye le problème des odeurs d’urine et des miaulements des femelles en période de fécondité.

Par ailleurs, le chat étant un animal territorial, ceux présents sur un site empêchent tout autre de s’y introduire Si des chats résident en un lieu, c’est qu’il existe en effet un biotope favorable et les éradiquer entraine leur remplacement spontané et immédiat par d’autres ».

Pour rappel, l’identification par tatouage ou puce électronique est légalement obligatoire pour tous les chats de plus de sept mois. L212-10 – LOI 211-525 du 17 mai 2011. Art. 28.

Débat citoyen le 01 février

Dans le cadre du grand Débat national, une réunion d’initiative locale est proposée aux habitants de la CCPR le vendredi 1er février à 20h à la salle d’honneur de la mairie du Russey.

Les quatre thèmes proposés sont la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté, l’organisation de l’État et des services publics mais d’autres questions peuvent bien sûr être abordées.

Toute personne peut s’exprimer librement dans le cadre du grand débat sous réserve de respecter une charte rappelant les principes de la démocratie.

AG de l’Amicale

Le vendredi 25 janvier, dans la grande salle des Tilleuls, l’Amicale des Sauterelles, qui vient de passer le cap du quart de siècle, avait donné rendez-vous aux habitants du village pour leur Assemblée générale. En présence de 13 d’entre eux dont celles de Mme le maire, de la présidente du Syndicat scolaire et du président de l’ATC, M. Jean Roland a dressé le bilan moral de l’année écoulée.

Après « le coup de mou de 2017« , l’Amicale des Sauterelles s’est requinquée en 2018, avec un bon bilan des animations proposées et des nombreux messages positifs reçus tout le long de l’année.

M. Jean Roland a dressé la liste : la ballade aux œufs dont c’était la première édition, le nettoyage du village, le carnaval, la fête du village, le pique-nique villageois, la marche gourmande, la fondue géante, la visite du père Noël et sans oublier les retransmissions des matchs de la coupe du monde sous chapiteau dont deux se sont poursuivis par des « moments très conviviaux« .

Après l’approbation des comptes, le président du Comité a annoncé le départ de M. Gérard Romain et M. Christophe Le Gac en les remerciant de leur « dévouement« .

Sans nouveau membre, c’est une équipe réduite mais « en réflexion permanente pour créer des nouvelles animations » qui animera le village des Sauterelles en 2019. Si le programme arrivera ultérieurement, M. Jean Roland a annoncé que le carnaval et la marche gourmande ne seront pas reconduits. Néanmoins, le Comité organisera un vide-grenier et coorganisera avec la commune le Marché nocturne qui se déroulera le samedi 06 juillet.

L’élection étant repoussée à la prochaine réunion du Comité, le bureau reste pour l’heure inchangé :

  • Président : M. Jean Roland
  • Vice-président : M. Régis Gaume
  • Trésorière : Mme Vanessa Barthod-Tonnôt
  • Secrétaire : Mme Angélique Marguet

La soirée s’est terminée par le verre de l’amitié.

L’équipe 2019 de l’Amicale des Sauterelles. En haut, en partant de la gauche : M. Jérémy Hermann, M. Carlos Fernandez, Mme Angélique Marguet, M. Jean Roland, Mme Émilie Croiset, M. Albino Janio, Mme Vanessa Barthod-Tonnôt et M. Régis Gaume (accroupi)