Du renfort pour les employés communaux

Pour cette période estivale, et afin de pallier les absences de M. Stéphane Campoli puis de M. Dominique Prêtot, les communes de  Noël-Cerneux et de La Chenalotte, ont recruté M. Robin Bosmaher comme agent technique territorial.

Après une réorientation professionnelle et une formation de 10 mois à la Maison familiale des Fins comme paysagiste, ce passionné de nature et naturaliste à ses heures perdues a commencé le lundi 02 juillet.

Des petites reines au pays des Sauterelles

Depuis 1903,  chaque année, les cyclistes professionnels,  parcourent les routes de notre pays pour sans doute la plus grande course du monde.

Le « Tour » ou la « Grande boucle » est aussi une grande fête populaire, qui attire des millions de spectateurs sur les bords de la route. Les habitants de notre village ont eu, à plusieurs reprises, la chance de les voir passer et d’applaudir ces forçats de la route.

Entre 1905 et 1951,  le parcours de la course réalise un « chemin de ronde », collant aux frontières de l’hexagone. Aussi, la position de notre village, le long de la frontière avec la Suisse, fut un avantage. Entre 1929 et 1936, les petites reines l’ont traversé pas moins de 6 fois pour l’étape Evian – Belfort ou Genève – Belfort

Le 22 juillet 1929,  c’est le coureur français Charles Pélissier qui gagne l’étape Evian – Belfort, longue de 283 km. C’est sa première victoire sur le Tour. Il en gagnera 16 jusqu’à la fin de sa carrière. Le Belge Maurice De Waele  remporte le classement général final.

Lors de la 17ème étape, Evian – Belfort, le 23 juillet 1930, les coureurs traversent le village au Km 199. Cette  24ème édition, voit l’apparition des équipes nationales.  5 nations sont retenues : France, Belgique, Italie,  l’Allemagne, Espagne. C’est le belge Frans Bonduel qui remporte l’étape. André Leducq gagne son 1er tour de France.

Le 1er juillet 1933, les coureurs font la route dans l’autre sens. Cette 5ème étape, la plus longue du parcours,  traverse le village au km 80. Les cinq équipes sélectionnées pour cette édition sont la France, la Belgique, l’Italie, la Suisse, et une équipe mixte Allemagne-Autriche. Quarante « touristes-routiers » s’ajoutent à ces équipes pour former un peloton de 80 coureurs. C’est encore un cycliste du plat pays qui remporte l’étape, Léon Louyet. Le français Georges Speicher gagne la Grande Boucle.

L’année suivante, le 7 juillet 1934, l’étape Belfort – Evian connait deux vainqueurs : René Le Grevès et Georges Speicher. Antoine dit Antonin Magne remporte son deuxième tour.

La 5ème étape du Tour 1935, le 8 juillet, se déroule en deux parties. La 1ère, une course en ligne de 262 km entre Belfort et Genève, la 2ème un contre la montre individuel de 58 km entre la ville suisse et Evian. Maurice Achambaud  gagne la première, et Raffaele Di Paco la deuxième. Romain Maes remporte le classement général final.

Le samedi 11 juillet 1936, pour la 6ème fois en 9 ans, les coureurs passent à La Chenalotte lors de la 5ème étape, encore la plus longue de la compétition, 298 km entre Belfort et Evian. C’est René Le Grevès qui franchit la ligne en Haute-Savoie et c’est un autre Maes, Sylvère, toujours un belge mais qui n’a aucun lien de parenté avec le précédent vainqueur,  qui remporte ce 30ème tour.

Nouvelle étape franco-suisse, Mulhouse – Lausanne le jeudi 3 juillet 1952   Et c’est un coureur helvète, Walter Diggelmann qui remporte cette 9ème étape de 238 km. Il finit 9ème de ce Tour de France, dominé outrageusement par Fausto Coppi avec cinq victoires d’étape et 28 minutes d’avance sur le coureur belge, Stan Ockers.

Retrouvez le compte rendu de cette étape paru dans le journal lausannois « La liberté » le vendredi 4 juillet 1952 :

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Les travaux rue Rosemont

Avant la réfection de la rue de Rosemont, des travaux ont commencé le mardi 26 juin.

Ceux-ci, diligentés par le Syndicat des Eaux du Haut Plateau du Russey, dont le maître d’œuvre est le Cabinet d’études André et réalisés par l’entreprise Dromard, consistent en la réhabilitation d’une partie du réseau d’eau potable de la rue avec la pose de 165 ml de fonte DN 60  mm et la reprise de 5 branchements.

Les travaux seront terminés avant les congés d’été.

 

 

Collecte des recyclables : du changement en perspective

Lors du Conseil communautaire de la CCPR du 31 janvier 2018, il a été décidé du passage de la collecte des recyclables en porte à porte et d’une mise en place d’une collecte des ordures ménagères et des recyclables tous les 15 jours à compter du 1er janvier 2019.

Par conséquent, les colonnes de tri sauf celles du verres de la rue du Frêne, de Bois Joli et celle située devant la salle des fêtes disparaîtront du paysage.

Les bacs jaunes pour le recyclable seront distribués aux habitants le samedi 15 septembre. Plus de renseignements seront communiqués ultérieurement.

Une histoire des hameaux. 5. La Pâture Philibert

Au XIXème siècle, l’habitat de la Chenalotte était beaucoup plus dispersé qu’aujourd’hui. Au milieu de ce siècle, lors du recensement de 1846, le village ne comptait pas moins de 9 hameaux : Les Cornaix, Les Palais, le Prés du Peu, Les Beuliques, le Pré-Guillaumot, Rosemont, le Pré-Monnot, les Prés, la Pâture Philibert. Si les deux derniers de la liste étaient inhabités, plus d’un quart de la population occupait une maison isolée (43 habitants sur 167) et 33% des maisons ne se trouvaient dans pas dans le centre du village.

Aujourd’hui, deux hameaux sont encore habités : Les Palais et le Pré du Peu.  Les maisons des autres hameaux ont  toutes disparues sauf celles du Pré-Monnot, de Rosemont et  des Beuliques.

Grâce à diverses sources (cartes anciennes, recensements, actes d’état-civil, sites de généalogistes), il est possible de connaitre en partie  les noms de celles et de ceux qui ont occupé ces maisons et à travers eux d’ébaucher une histoire de ces hameaux disparus.

Le cinquième  volet  esquisse une histoire de la Pâture Philibert située à 1,5 km du centre du village.

Voir l’histoire de la Pâture Philibert

Une histoire des hameaux. 4. Rosemont

Au XIXème siècle, l’habitat de la Chenalotte était beaucoup plus dispersé qu’aujourd’hui. Au milieu de ce siècle, lors du recensement de 1846, le village ne comptait pas moins de 9 hameaux : Les Cornaix, Les Palais, le Prés du Peu, Les Beuliques, le Pré-Guillaumot, Rosemont, le Pré-Monnot, les Prés, la Pâture Philibert. Si les deux derniers de la liste étaient inhabités, plus d’un quart de la population occupait une maison isolée (43 habitants sur 167) et 33% des maisons ne se trouvaient dans pas dans le centre du village.

Aujourd’hui, deux hameaux sont encore habités : Les Palais et le Pré du Peu.  Les maisons des autres hameaux ont  toutes disparues sauf celles du Pré-Monnot, de Rosemont et  des Beuliques.

Grâce à diverses sources (cartes anciennes, recensements, actes d’état-civil, sites de généalogistes), il est possible de connaitre en partie  les noms de celles et de ceux qui ont occupé ces maisons et à travers eux d’ébaucher une histoire de ces hameaux disparus.

Le quatrième  volet  esquisse une histoire de Rosemont situé à 1,5 km du centre du village.

Voir l’histoire de Rosemont

Fleurissement 2018

Pour les 4 bacs et la quinzaine de jardinières qui ornent le centre du village et les bâtiments publics (mairie, salle des fêtes), la commune, sur proposition de la commission entretien / fleurissement du village a décidé cette année de travailler avec Jardiflor, l’espace floriculture de l’ADAPEI installé à Seloncourt dont les 3500m2 de serres sont plantées sur les hauteurs du Bannot.

Les travailleurs handicapés de cette entreprise dont on a fêté les 42 ans cette année et qui a proscrit depuis 10 ans les produits chimiques, ont fleuri ces jardinières amenées par les employés communaux fin mars. Après deux mois aux petits soins, ces jardinières ont été posées la semaine du 21 mai sur les bords de fenêtres et dans les bacs.

Début juin, trois nouveaux bacs ont été achetés aux jardins comtois pour les mettre rues des Palais, du Bois joli et devant la croix à l’entrée du village.