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Un moment de contes

Dans le cadre de la Saison culturelle proposée par la CCPR, la commune a accueilli le vendredi 15 mars dans la grande salle des Tilleuls, la conteuse Emmanuelle Filippi Hahn pour le spectacle, Le Grand Chêne.

La cinquantaine de personnes dont un peu plus de 20 enfants, a découvert l’univers de cette conteuse d’origine alsacienne, accompagnée de sa flute d’origine navajos pour parler dans le pays des sapins, d’un grand chêne…

Un moment de contes très apprécié des jeunes et des moins jeunes spectateurs

Spectacle gratuit à la salle des fêtes le 15 Mars à 18h00

Dans le cadre de la Saison culturelle proposée par la CCPR, la commune de La Chenalotte accueillera

le 15 mars à 18h00 à la grande salle des Tilleuls

la conteuse Emmanuelle Filippi Hahn pour le spectacle

LE GRAND CHÊNE

Tout public à partir de 5 ans, durée : 50 minutes

Derrière chez moi, devinez ce qu’il y a ?

Y’a un chêne, le plus grand des chênes,

le chêne est dans le bois, petit bois derrière chez moi.

Et sous le chêne, devinez ce qu’il y a ?

Des contes tour à tour merveilleux, tendres, palpitants et drôles, pour jouer à avoir peur dans la forêt. Frissons, émotions et éclats de rire garantis !

Site : https://www.perlesdhistoires.com/



La minuartie dressée, symbole de la fragilite des tourbières

Un article publié dans l’Est républicain le dimanche 24 février dernier a rappelé à la fois la richesse floristique des tourbières situées sur le territoire de la commune et l’extrême fragilité de cet écosystème.

La minuartie dressée, cette petite plante de moins de 10 cm à la tige filiforme portant des petites feuilles et des fleurs blanches à pétales, est considérée comme disparue. D’après le Conservatoire botanique national de Franche-Comté, la minuartie dressée encore présente dans les régions arctiques et subarctiques d’Europe et d’Amérique ainsi que dans l’Oural, n’était signalée que dans les tourbières du massif jurassien. Elle fut observée dans 4 communes du département : Bannans, Chaffois, Pontarlier…et La Chenalotte dont la seule observation date de 1850.

Quelques recherches sur Internet montrent que les tourbières de La Chenalotte ont attiré les botanistes du XIXème siècle et notamment Charles Contejean et Antoine Magnin. Le premier observe en 1850 la minuartie dressée ou l’Alsine stricta. En 1895, le second présente cette dernière : « cette espèce caractéristique des tourbières de l’Europe boréale (de la Sibérie et de la Scandinavie au Groeland) s’observe aussi dans les tourbières du Jura central depuis le Bélieu (Doubs) et les Ponts (Suisse) jusqu’à l’Abbaye-en-Grandvaux (Jura) dans les localités suivantes et notamment « dans les tourbières du Russey, dans les tourbières du Bélieu, du côté de La Chenalotte « . Mais il précise déjà « que cette plante tend à disparaître des localités où elle avait d’abord signalée ; on ne l’a pas en effet retrouvée à La Chenalotte« .

Dans une note de la Société linnéenne de Lyon publiée en 1887, intitulée « note sur quelques plantes intéressantes du Haut-Jura », ce même Antoine Magnin entretient « la Société de diverses herborisations qu’il a faites en 1887 dans les tourbières du Haut-Jura (Le Bélieu, La Chenalotte), les environs du Saut-du-Doubs, la chaîne du Cul-des-Roches, etc » . « M. Magnin présente la plupart des plantes intéressantes de ces régions, notamment les plantes des tourbières : saxifraga Hirculus, Carex chordorhiza, C. filiformis, Andromeda, Lycopodium Selago, etc. et distribué quelques-unes d’entre elles, récoltées en nombre à l’intention de nos confrères« .

D’après le conservatoire botanique national de Franche-Comté, la minuartie dressée a été victime de la destruction de son habitat (au XIXème siècle, les tourbières de La Chenalotte étaient exploitées pour le chauffage) mais aussi des botanistes professionnels ou amateurs « pour enrichir leurs herbiers, les botanistes des siècles passés ont prélevé de nombreuses plantes en milieux naturels réduisant ainsi dangereusement le nombre d’individus de populations déjà fragiles et participant ainsi involontairement à leur extinction… ».

Aujourd’hui, « l’état de conservation de ces tourbières est relativement altéré » notamment celle de La Chenalotte «qui est plantée d’épicéas depuis 60 ans et subit actuellement un assèchement et un boisement spontané par suite de la création de drains ».

Peut-être lors de vos prochaines balades dans cette zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), vous aurez la chance d’observer les 57 espèces déterminantes (considérées comme remarquables pour la biodiversité, ou menacées et jugées importantes pour et dans l’écosystème ou particulièrement représentative d’un habitat naturel ou de l’état de l’écosystème) dont 33 végétaux ou les 232 espèces recensées…

Mais pour combien de temps encore ?

Charles Contejean en 1854, a observé la saxifrage oeil-de-bouc à La Chenalotte. Aujourd’hui, cette espèce est menacée….

Voir la fiche de la saxifrage oeil-de-bouc

Voir la liste des espèces et le formulaire de la ZNIEFF

L’école intercommunale, 5ème !

L’école intercommunale finit 5ème sur 25 au concours de collecte de piles et de batteries usagées organisé par Préval en partenariat avec l’éco-organisme Corepile. Du 19 novembre au 14 février, les élèves ont ramené 227,34 kg de piles, soit 7,58kg par élève ! ce concours intitulé « Ramène tes piles » permet de sensibiliser les jeunes à l’importance du recyclage des piles, en plus de les encourager à adopter des habitudes écoresponsables dans leur vie quotidienne.

Les élèves doivent collecter un maximum de piles usagées : les trois écoles qui auront rassemblé le plus grand tonnage gagneront une enveloppe pour acheter du matériel pédagogique. Un jeu de société sera offert aux cinq écoles suivantes.

La collecte se déroulera du 19 novembre au 14 février. Vous pour

Thé dansant – dimanche 24 mars

Le Club des Ainés de La Chenalotte organise le

Dimanche 24 mars 2019

à la salle des fêtes de La Chenalotte

un thé dansant animé par Paulet et Michel

à partir de 14h30

entrée : 10 €

Boissons et pâtisseries à votre disposition.

Le club des Ainés vous attendent nombreux !

Des nouvelles de notre président…

Voici quelques nouvelles de notre sapin président… Et il va très bien, merci !

Celui qui a été élu en juin 2007, selon la tradition née dans le Jura à la fin du XIXème siècle, au cours d’une cérémonie festive qui réunit les forestiers, les élus et le public, a encore pris de la hauteur…

D’après les données transmises début mars par M. Kevin Vincent, technicien opérationnel à l’Office National des Forêts, ce majestueux sapin, planté dix ans avant la Révolution française a poussé de 2,5 m entre 2007 et 2019, passant de 52 à 54,5m.

Ce sapin pectiné qui domine la forêt des Cornaix a également grossi. La circonférence à 1.5m du sol est de 4,34m au lieu de 3,94 m en 2007. Ainsi, le volume estimé est passé de 23m3 à 26m3.

Stop aux mégots !

La neige a fondu laissant apparaitre, les prairies, les routes…et les mégots. Il suffit de marcher dans le village et de baisser la tête….

Jeter son mégot par terre…voilà un geste qui semble à priori anodin, totalement dérisoire…

Et pourtant…

Ce simple geste a impact très important sur l’environnement…Un seul mégot peut en effet contaminer jusqu’à 500 litres d’eau ou 1 mètre cube de neige en raison des milliers de substances chimiques (près de 4000 !) dont une cinquantaine sont réellement toxiques : nicotines, phénols, plomb, mercure, ammoniac, goudron, polonium, radium…

Les filtres à cigarettes se dégradent très lentement – un à deux ans en moyenne – et l’un de ses composants, l’acétate de cellulose, est un plastique qui met plus de dix ans à se décomposer.

Dans le monde 4300 milliard de mégots de cigarettes sont jetés dans les rues chaque année, soit 137’000 mégots par seconde.

En France, ce sont entre 30 et 40 milliards de mégots qui sont jetés chaque année – un millier par seconde environ – dont plus de 40% se retrouveraient dans la nature, rappelait le ministère de la Transition écologique en juin dernier.

Une grande partie de ces mégots finit dans les mers et océans. Plus que les sacs plastiques ou les pailles, ce sont les mégots de cigarettes qui pollueraient le plus les océans.

Jeter son mégot n’est donc pas un geste banal, mais bel et bien une action polluante qui pèse lourdement sur notre environnement et notre qualité de vie, qui s’avère coûteuse aussi bien pour collectivité que pour la nature

Inscription jusqu’au 30 Mars

Ces dernières années, il fallait s’inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre de l’année précédant l’élection pour pouvoir voter.

Celles et ceux qui souhaitent voter aux prochaines élections européennes qui se dérouleront le 26 mai prochain et qui ne sont pas inscrits·es sur les listes électorales peuvent encore le faire jusqu’au 30 mars.

Comme tous les samedis, une permanence sera assurée le 30 mars de 10h00 – 12h00

En effet, l’article 16 dispose que l’inscription peut être réalisée « au plus tard le dernier jour du deuxième mois précédant celui du scrutin ».

Ce délai est repoussé au 16 mai 2019 dans certains cas seulement (Français atteignant 18 ans, déménagement, acquisition de la nationalité française, droit de vote recouvré).

Voir le communiqué de presse du Ministère de l’Intérieur du 27 décembre 2018.

Étude de projet d’une chaufferie automatique au bois avec un réseau de chaleur

Le bâtiment est une source importante de consommation énergétique, donc de pollution et d’émission de gaz à effet de serre. Les réglementations successives (actuellement RT2012 pour le neuf et RTex pour l’existant) imposent de maîtriser les consommations des postes de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire notamment.

Dans ce cadre, la commune de La Chenalotte souhaite vérifier l’intérêt que pourrait présenter la mise en place d’une chaufferie automatique au bois et d’un réseau de chaleur pour assurer le chauffage de 3 bâtiments communaux :

  • Mairie – école – 1 logement : surface chauffée estimée : 222m2, puissance de chauffage estimée ou installée (kW) : 44 ; consommation estimée (MWh) : 20
  • École – 2 logements : surface chauffée estimée : 290 m2, puissance de chauffage estimée ou installée (kW) : 50 ; consommation estimée (MWh) : 37
  • Salle des fêtes : surface chauffée estimée : 550m2, puissance de chauffage estimée ou installée (kW) : 60 ; consommation estimée (MWh) : 51

Lors du Conseil municipal du 27 novembre, les élus ont décidé :

  • d’engager la mission d’étude de faisabilité
  • de consulter plusieurs bureaux d’études à partir du cahier des charges spécifique établi par l’ADEME et le Département du Doubs
  • de solliciter les subventions de l’ADEME et du Département du Doubs, correspondant à l’étude de faisabilité dans le cadre du Plan Bois Énergie et Développement Local

Les entreprises avaient jusqu’au 14 décembre pour déposer une offre. Après l’analyse de celles-ci, le Conseil municipal, sur les préconisations de Gaïa énergies, a choisi la société Planair, sise à Valdahon.

Les missions du bureau d’études

D’après le cahier des charges définis par l’ADEME et le Département du Doubs, Planair devra :

  • faire une analyse thermique des bâtiments : analyse préliminaire des bâtiments, de leur conception et de leur constitution. L’objectif de cette analyse est de « mettre en avant les optimisations et améliorations pouvant être proposées pour limiter ou diminuer les besoins énergétiques des équipements, puis de proposer des solutions en énergie non renouvelable devant servir de base de comparaison pour les énergies renouvelables qui seront étudiées« . Cette analyse contient des données climatologiques, les caractéristiques thermiques et données techniques de base des bâtiments et locaux concernés par le projet, les caractéristiques et l’état d’usage de l’installation en place de production de chaleur, la détermination des consommations énergétiques constatées et calculées, l’estimation de la performance énergétique des bâtiments.
  • Proposer des solutions techniques simples visant à réduire les consommations de chauffage, de climatisation des bâtiments et de production d’eau chaude sanitaire. Le bureau d’études mettra en évidence l’économie réalisée en kWh d’énergie finale et d’énergie primaire, ainsi que les évolutions de la performance (classes DPE). Enfin, il déterminera les besoins énergétiques prévisionnels des bâtiments.
  • Faire l’étude de faisabilité : à partir de l’analyse préliminaire effectuée, le bureau d’études retiendra la solution énergétique respectant les ratios de consommation maximale imposée. C’est sur cette configuration qu’il devra analyser la faisabilité technico-économique d’une solution bois énergie. Le bureau d’étude déterminera le dimensionnement des équipements et la puissance de la chaudière bois, quantifiera les besoins (volumiques et massiques) annuels et mensuels d’approvisionnement en combustible bois adapté au projet, déterminera le site d’implantation le plus adapté, la technologie de la chaudière, l’ensemble des équipements périphériques nécessaires (type de silo, décendrage, systèmes de sécurité, traitement des fumées.. ) et proposera enfin un plan du réseau de chaleur.

Pour chaque solution technique retenue, le bureau d’études présentera une planification des travaux à prévoir  (génie civil, pose et installation des équipements de la chaufferie, création du réseau de chaleur…)

Par ailleurs, Planair déterminera les coûts d’investissement, proposera un plan de financement, estimera les charges prévisionnelles d’exploitation de la chaufferie, préconisera un mode d’exploitation, fera une analyse économique globale du projet et une simulation des charges de chauffage pour les locataires.

Le suivi de l’étude sera assuré par un comité de pilotage animé par le maître d’ouvrage et associant des représentants de l’ADEME-Région, du Département, du SYDED et de GAIA Energies, et d’autres partenaires éventuels.

La première réunion, celle de lancement, s’est déroulée la semaine du 18 février. En principe, l’étude devrait durer 8 semaines.

Liste des partenaires

  • ADEME Bourgogne Franche Comté
  • Le conseil régional Bourgogne Franche-Comté : la direction de la Transition Énergétique
  • Le département du Doubs : Direction du développement et de l’équilibre des territoires (DDET)

Les accompagnateurs techniques du projet