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Un véritable feu d’artifice d’animations aux pays des sauterelles !

Juin et Juillet s’annoncent festifs à La Chenalotte ! Pas moins de 4 manifestations sont prévues ! Alors à vos agendas !

Ces festivités commenceront par la fête du village, organisée par l’Amicale des Sauterelles le dimanche de la Pentecôte,

le samedi 08 juin

Les parents des élèves scolarisés à l’école intercommunale se retrouveront à La Chenalotte pour la traditionnelle fête de l’école

le samedi 29 juin

Suite au succès de l’année passée, l’Amicale des Sauterelles organisera le deuxième pique-nique villageois

le dimanche 30 juin

Enfin, cette séquence se terminera par le marché nocturne

le 06 juillet de 17h00 à 22h00 !

Élections européennes le 26 mai

Le dimanche 26 mai, les électeurs seront invités à élire les députés représentant la France au Parlement européen. Avec le report du Brexit, 74 sièges au lieu de 79 sont à pourvoir.

Retrouvez les résultats de cette élection

à La Chenalotte dès 20h00

En France, 34 listes ont été déposées pour ces élections. Ce nombre constitue un record pour un scrutin national en France. Il y a au total 2 686 candidats.

Voici la liste :


Les élections européennes à la chenalotte (1979 – 2014)

Nombre de listes et nombre de liste n’ayant obtenu aucune voix

Les premières élections européennes se sont déroulés le 10 juin 1979. Sur les 11 listes, 4 n’ont obtenu aucune voix. En 2014, c’est presque la moitié des listes (10 / 22).

Des scrutins généralement remportés par les listes de droite ou du centre droit

Dans le village des Sauterelles, les scrutins ont toujours été remportés par une liste de droite ou du centre droit…excepté en 2004. Cette année-là, c’est la liste socialiste dirigée par le futur député de la 4ème circonscription du Doubs et commissaire européen, Pierre Moscovici qui remporte le scrutin ( 27,90%) avec 5 voix de plus que que la liste de droite de Joseph Daul (22.10%).

Le graphique ci-dessous montre que la répartition des voix en faveur de la liste de la droite ou du centre droit a toujours été plus forte à La Chenalotte qu’au niveau national ou régional (en 2009 et en 2014). Les écarts sont sensibles en 1979 (+39.43), 1984 (+30.78), 1989 (+17), 1994 (+9.78), 1999 (+17.08) et 2014 (+9.65).

Scrutins locaux / scrutins nationaux ou régionaux

Sur les 8 scrutins entre 1979 et 2014, 5 listes arrivées en tête à La Chenalotte ont remporté les élections au niveau national ou régional (en 2009 et 2014). Les électeurs de la commune ont voté d’une manière différente en 1979 (liste de Jacques Chirac à La Chenalotte / liste de Simone Veil en France), en 1999 (liste de Nicolas Sarkozy à La Chenalotte / liste de François Hollande en France) et en 2014 (liste de Nadine Morano à La Chenalotte /liste de Florian Philippot dans la circonscription du grand Est).

Le taux d’abstention

En règle générale, les électeurs de La Chenalotte se mobilisent plus qu’au niveau national. Bien qu’élevée, l’abstention est généralement moins forte à La Chenalotte qu’en France, excepté en 2004 où les deux courbes se croisent. Lors des deux dernières élections, l’écart entre les deux courbes a même tendance à s’agrandir (-5.58 d’abstention à La Chenalotte en 2009, -13.46 en 2014).

Retrouvez ici les résultats des élections Européennes depuis 1979

Un blason pour la commune

En 2014, la commune s’est dotée d’une identité visuelle en adoptant le logo qui se trouve depuis sur tous les documents officiels.

Mais l’idée n’était pas nouvelle…Comme en témoigne un courrier adressé à M. Roger Romain, maire de la commune entre 1963 et 1978, daté du 27 janvier 1976, rédigé par un éminent héraldiste (spécialiste des connaissances et étude des armoiries), M. Camille Heidet.

Ce modeleur à Alstom, né le 25 octobre 1923 et décédé le 24 février 2005, a recherché et reconstitué les blasons de certaines communes du Territoire de Belfort, du Doubs, de la Haute-Saône et du Jura. Une recherche sur Internet permet de découvrir son travail et les blasons réalisés pour les communes de Braillans, Eloie, Bourg-sous-Châtelet, Linexert, Bouhans Lès Lure, Lapoutroie, Gonsans…

Dans ce courrier, M. Camille Heidet écrit : «  le blason est toujours vivant à l’ère atomique. Les signes mystérieux qui composent la science héraldique restent les compagnons tenaces des belles et bonnes choses qui agrémentent notre vie moderne : un antique blason orne souvent une vieille bouteille pansue, une savoureuse boîte de chocolats. Il est peu de villes, de clubs sportifs, de régiments de provinces, d’associations qui ne restent fidèles à cette science élégante du blason que les vieux auteurs appelaient le noble savoir« .

Réalisé à titre gracieux en consultant l’histoire de la commune, celle-ci pourra « faire figurer officiellement ce blason dans les lieux et emplacement qu’elle souhaite en prenant une délibération du Conseil municipal« .

Voir l’histoire de ce blason


Ce blason aux deux lapins dorés, symbolisant la liberté de la Franche-Montagne, ne fut jamais utilisé et ce travail resta lettre morte.

Nettoyage de printemps 2019

Le samedi 04 mai, une quinzaine de Sauterelles ont enfilé leur gilet jaune pour la traditionnelle opération village propre organisée conjointement par l’Amicale des Sauterelles et la Municipalité.

Motivées malgré un temps pluvieux, les grandes et les petites sauterelles ont nettoyé les rues, les espaces verts et les bois alentours.

Comme d’habitude, ce nettoyage de printemps s’est terminé par un petit moment de convivialité….mais cette fois-ci, à cause du mauvais temps, à la mairie, dans la salle du conseil municipal.

Jules Perrot, mort à Bergicourt le 07 juin 1940

Fils de Charles Jules Aimé Perrot (La Chenalotte, 12 avril1866 -), négociant en bestiaux et de Marie Louise Emma Dauphine Pierre (Les Fins, 18 juillet 1874 – ), Jules Alcide Eugène Joseph Perrot nait le 30 juin 1912 à La Chenalotte. Ainé d’une famille de 7 enfants, il se marie avec Valentine Estelle Roux le 19 septembre 1935 à Besançon. C’est dans cette même ville qu’il est mobilisé au Centre Mobilisateur d’Infanterie 73. Appartenant au 60ème régiment d’infanterie, il est tué à l’ennemi le 07 juin 1940 à l’âge de 27 ans  à Bergicourt, petit village de la Somme, situé à une trentaine de kilomètres d’Amiens.

A Bergicourt, trois plaques commémoratives des combats des 5 au 7 juin 1940 dans les environs sont fixées au mur de soutènement de l’église. Sur la deuxième plaque est inscrit :   « Combats du 7 juin 1940 : aux vaillants défenseurs de Bergicourt, officiers et soldats du 1er bataillon du 21ème RI et de 2ème compagnie du 60ème RI. La population reconnaissante ».

Parmi les 28 autres soldats tués dans ce village,  figure Louis Paul Marie Billod-Girard, soldat au 21ème RI appartenant au 1er bataillon, né le 26 octobre 1913 à….Villers-le-Lac. Deux enfants du Haut-Doubs, de deux villages voisins, sont décédés le 07 juin 1940 dans la défense de ce village de la Somme.

Roger Cuenot, décédé en déportation

Fils de Charles Émile Prosper (Le Narbief, 11 avril 1868 – La Chenalotte, 16 mars 1924) aubergiste à La Chenalotte et de Marie Anne Berthe Faivre (06 juillet 1871 – ), Roger François Eugène Cuenot nait le 29 octobre 1910.

Lorsqu’il vient au monde, les deux premiers enfants de Charles et de Marie sont décédés : Anne-Marie Berthe  née le 21 décembre 1903 décède le 26 octobre 1904 à l’âge de 10 mois. Anna Marie Esther, née le 31 juillet 1905, le 20 mai 1906 à l’âge de 9 mois. L’unique garçon de la famille perd sa jumelle le 14 juin 1911 à l’âge de 7 mois.

Roger se marie avec Yvonne Blanche Mérel à Morteau le 24 janvier 1936. De cette union, naissent deux enfants.

Membre de la résistance, il est arrêté et envoyé en Allemagne.  Il est décède le 29 décembre 1944 à l’âge de 34 ans en déportation comme 739 autres français entre le 1er mai 1944 et le 1er avril 1945 au camp de concentration d’Ellrich situé dans le land de Thuringe.

Voir la liste complètes des français décédés au camp d’Ellrich

Les communes du plateau du Russey compte une deuxième personne décédée en déportation : César Aimé Armand Noé Chouffot, né le 28 mars 1902 à Bonnetage décède le 27 janvier 1945 à Auschwitz.

Voir la base de données des déportés décédés en déportation

Le camp de concentration d’Ellrich (d’après la page Wikipédia)

A Ellrich, se trouvait deux sous-camps dépendant du camp de concentration de Dora-Mittelbau distant de 20 kilomètres : Ellrich-Bürgergarten et Ellrich-Juliushütte. Le second avec ses 8 000 détenus était le plus grand et le plus redouté des prisonniers pour ses conditions affreuses d’existence.

En mars 1944, Kammler est chargé d’enterrer l’industrie aéronautique pour la protéger des attaques aériennes. Il crée le Sonderstab Kammler et vient s’établir à Bischofferode, au pied du Himmelberg. Les nazis font alors venir des détenus sur place pour amorcer les chantiers. Ils vont creuser les souterrains du B3, B11, B12 et réaliser les infrastructures extérieures B13 ; la main d’œuvre vient du camp de concentration de Buchenwald. Il n’y a pas assez de place pour tous à Dora. Il faut créer alors de nouveaux camps, l’un sera établi à Harzungen l’autre à Ellrich à côté de la gare.

Le site comporte une partie à peu près plate sur laquelle se trouvaient les bâtiments occupés par les détenus et par les SS. Le camp des détenus est situé à Ellrich, les SS sont dans le hameau de Juliusshütte. Le camp est organisé autour d’une vieille usine à plâtre désaffectée. Dans la partie occidentale du camp au pied de la colline se trouve une sorte de marais. Le dernier bâtiment édifié dans le camp d’Ellrich est le crématoire installé sur la colline. Il ne fonctionnera qu’en mars 1945.

L’effectif fin mai 1944 est de 1 696 personnes, il passe à 2 880 en juin. Du fait de transfert de Dora et de Harzungen et de l’arrivée à Buchenwald de nombreux convois provenant de France et de Belgique, l’effectif passe à 4 104 en juillet 6 187 en août et 8 189 fin septembre 1944. Fin janvier 1945 l’effectif sera de 6 571 pour fin mars comptabilisé à nouveau à plus de 8 000 détenus.

Projet de réfection de la rue de la Limonaderie

Après les rues des Tourbières et de Rosemont dont les travaux vont se terminer prochainement avec la réalisation des espaces verts par la société Verdalis, la municipalité a décidé de refaire cette année la rue de la Limonaderie.

Lors du Conseil municipal du 21 février, les élus ont choisi parmi trois offres, le bureau d’études JDBE pour la maitrise d’œuvre.

Ce bureau d’études qui travaille régulièrement dans le secteur du Haut-Doubs (Labergement Sainte-Marie, Montperreux, Bouverans) et qui a reçu le prix spécial du jury des trophées TP de l’Investissement local 2018 pour les travaux réalisés à la commune du Mont-de-Laval, aura la responsabilité d’établir un relevé topographique, de réaliser des plans de réseaux et de voirie, de définir les lignes directrices de l’aménagement, de constituer un dossier de consultation des entreprises, d’analyser les offres, de coordonner les travaux et d’en assurer un suivi régulier.

Les travaux prévus à l’automne porteront sur :

  • le réaménagement de la rue,
  • la sécurisation : sécurisation des piétons, limitation de la vitesse,
  • l’écoulement des eaux pluviales,
  • la création d’une ou deux places de parking pour les employés intervenant à la pompe de relevage
  • la réfection de la chaussée

Par ailleurs, l’éclairage public sera revu : un candélabre sera jouté et les luminaires existants seront remplacés par l’entreprise Balossi Marguet.

Les futurs luminaires de la rue de la Limonaderie

Déboisement sous lignes électriques

Des travaux de déboisement relatifs à l’entretien courant des tranchées forestières sous et aux abords des lignes électriques à très haute tension :

  • 63 KV Les Fins – Maiche
  • 63 KV Le Chatelot – Les Fins

vont être entrepris sur le territoire de la commune à partir du 15 avril jusqu’à la semaine du 24 juin.

Ces travaux ont été confiés par RTE GET Alsace à l’entreprise :

Rambaud Forêt , 12 rue des premiers sapins 25580 Les Premiers sapins. Tél : 03 81 43 70 84

rambaud.foret@wanadoo.fr

Horaires de bricolage et jardinage

Penser à ses voisins…

Avec les beaux jours, revient la saison du jardinage et du bricolage. C’est le moment de se souvenir des règles de bon voisinage !

Selon l’arrêté municipal concernant la réglementation des bruits de voisinage du 19 juin 2012
Vu l’arrêté préfectoral N° 2005-1904-01841 portant réglementation des bruits de voisinage dans de département du Doubs

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment l’article L 2212-1 Article 1

 Les travaux de bricolage et de jardinage utilisant des engins motorisés, ne sont autorisés qu’aux horaires suivants :
    • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 14h à 19h30
    • Les samedis de 9h à 12h et de 15h à 18h
    • Les dimanches et jours fériés de 10h à 12h