Et le nom de notre région sera…

Marie-Guite Dufay, la présidente du Conseil Régional, souhaitait qu’une concertation publique soit menée sur l’ensemble du territoire.  Elle proposait donc à la population de faire part de son avis sur l’appellation provisoire fixée par la loi et correspondant à l’accolement des noms des deux anciennes régions par ordre alphabétique, à savoir « Bourgogne-Franche-Comté ».

Après cette phase de concertation, le Conseil Régional en a débattu le 18 mars et a décidé de s’appeler… « Bourgogne-Franche-Comté»

«J’ai toujours pensé que le naturel allait l’emporter», s’est félicitée la présidente PS de la région Marie-Guite Dufay. Cette dénomination doit désormais être proposée au gouvernement, qui fixera officiellement par décret le nouveau nom de la région avant le 1er octobre.

11 461 personnes ont participé à la concertation publique, qui s’est achevée le 15 mars, et ont pu soumettre leurs propositions de noms comme «Burgondie», «Franche-Bourgogne» ou encore «Séquanie». Mais c’est «Bourgogne-Franche-Comté» qui a été plébiscité avec 71% des suffrages.

 

Liste des maires depuis 1835

C’est au XIIème siècle que le maire fait son apparition, peu de temps après les naissances des communes au XIème. En effet, dès lors que la commune était reconnue juridiquement et politiquement, il lui restait à se doter de représentant.  Le mot maire trouve son origine dans le polyptyque d’Irminon, ouvrage de droit d’un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXe siècle. Il emploie le mot maior quand il parle du représentant du domaine : c’est celui qui administre le village pour le compte du seigneur.

Mais, c’est en  1790 qu’un statut de la commune est fixé avec précision et que les fonctions de maire vont s’étendre. Son mode d’élection évolue selon les régimes. Pour notre petite commune, le maire est élu au suffrage universel direct (1789 à 1799), nommé par le préfet (1799 – 1848), élu par le conseil municipal (1848 – 1851) puis de nouveau nommé par le préfet (1851 – 1871), et enfin élu par le conseil depuis 1871.

Les recherches effectuées jusqu’à maintenant nous ont permis d’avoir la liste des maires depuis 1835. Le premier de liste a probablement  commencé son mandat avant cette date.

  • 1835 – 1852 : Pierre Philippe Benjamin Chopard
  • 1852 – 1860 : Pierre Alexandre Jacquin
  • 1860 – 1869 : Ferjeux Deleule
  • 1869 – 1878 : Jean-Baptiste Boillin
  • 1878 – 1881 : Emmanuel Racine
  • 1881 – 1892 : Ferjeux Renaud
  • 1892 – 1894 : Léopold Poncet
  • 1894 – 1898  : François Mougin
  • 1898 – 1900 : Charles Emile Prosper Cuenot
  • 1900 – 1911 : François Mougin
  • 1911 – 1912  : Alphonse Garnache
  • 1912 – 1918 : Ferjeux Renaud
  • 1918 – 1925  : François Mougin
  • 1925 – 1929  : Paul Léon Duquet
  • 1929 – 1954  : Henri Deleule
  • 1954 – 1963 : Charles Morel
  • 1963 – 1978 : Roger Romain
  • 1978 – 2008  : Léon Duquet
  • 2008 – 2014 : Eric Houser
  • 2014 –  : Brigitte Ligney

Retrouvez les équipes municipales depuis 1835

Petite étude toponymique

Un toponyme a une double fonction : il désigne un lieu et décrit la nature. « Il doit permettre d’identifier très précisément un détail géographique localisé, il n’a pas été attribué par l’homme de façon arbitraire mais dans un souci de description du paysage et d’évocation des activités que les habitants y exerçaient ». (André Pégorier, Les noms de lieux en France – Glossaire de termes dialectaux, Institut national de l’information géographique et forestière, commission de toponymie 2006).

Notre village ne compte pas moins d’une soixantaine de lieux-dits ! Quels sont-ils ? Par ailleurs, que signifie « Palais » ? « Peu » ? Cerneux ? Retrouvez la liste de ces lieux-dits et les réponses aux questions suivantes dans le document ci-dessous :

Liste des lieux-dits

Deux nouvelles photos !!

Deux nouvelles photos de la ferme Thiébaud viennent enrichir notre petite collection. Celles-ci sont conservées de l’autre côté de la frontière, à Porrentruy, aux archives cantonales jurassiennes (ArCJ).

169 J 18.110

169 J 18.110. Façade nord de la ferme Thiebaud en juillet 1978  Voir description de la photo

169 J 18.111

169 J 18.110. Façade sud  en juillet 1978  Voir description de la photo

Un grand merci à l’archiviste qui m’a fourni ces photos !

Exploitation des tourbières

Comme pour bon nombre de milieux naturels, l’Homme a su trouver différents usages pour les tourbières et en a exploité les ressources, bien souvent à l’excès. La tourbe une fois séchée, procurait un combustible constituant une alternative au bois. Les tourbières de notre commune sont exploitées à la fin du XVIIIème siècle et surtout au XIXème siècle. Voir la suite

Tourbes séchées

Nouveauté : votre commune en cartes

Retrouvez sur votre site Internet, différentes cartes de votre commune :

Deux cartes anciennes établies au XVIIIème  et au XIXème siècle, celle dite de Cassini et carte de l’état major : voir

D’autres cartes beaucoup plus récentes : carte topographique, carte des limites administratives de la commune,  carte avec les noms de rues, un plan cadastral et une vue aérienne : voir

Pourquoi donner son sang ? / Les dates des prochaines collectes

L’EFS a besoin de donneurs réguliers pour satisfaire les besoins: Plus de 18 000 nouveaux donneurs sont attendus en 2016 en Bourgogne Franche Comté pour compenser le nombre de donneurs qui ne peuvent plus donner du fait de leur âge ou d’un problème de santé.

Ce sont bien les donneurs de sang qui sont les meilleurs ambassadeurs pour convaincre notre entourage, les jeunes, les hésitants à venir offrir leur sang pour sauver des vies.

Voici quelques exemples d’utilisation des produits sanguins par les établissements en BFC :

  • lors d’un accouchement une femme peut avoir besoin jusqu’à 30 poches de sang. En 2014, 163 femmes en Bourgogne Franche-Comté ont eu besoin de sang lors d’un accouchement
  • en urgence pour un accident, une personne peut avoir besoin jusqu’à 32 poches de sang. En situation d’urgence, il faut immédiatement des poches de sang O-. En 2014, 1654 ont été transfusés en urgence en B.F.C pour une consommation de 4390 poches
  • en 48h une personne a consommée 90 produits sanguins
  • un patient atteint de la drépanocytose (maladie du sang) consomme en moyenne 50 poches par an. (max. 120 poches). Il faut donc 50 donneurs pour soigner un seul malade pendant une année.
  • Une personne atteinte d’un cancer consomme en moyenne 50 poches de sang par an, pour une durée de 2 à 6 ans en moyenne.
  • 1/3 des transfusions sont destinées à des personnes atteintes d’un cancer.En 2014, 21868 poches de sang ont été transfusées dans les services hémato de BFC.

Dates des collectes de sang au Russey (salle des fêtes, de 15h30 à 19h30)

  • jeudi 25 février
  • jeudi 21 avril
  • jeudi 16 juin
  • jeudi 11 août
  • jeudi 20 octobre
  • jeudi 22 octobre

Voir site Internet  : www.dondusang-doubs.com

Amicale des Donneurs de Sang Bénévoles : bilan 2015

L’Amicale des Donneurs de Sang Bénévoles du Plateau du Russey, qui a fêté le 24 avril 2015 le 45ème anniversaire de sa création,  a pour mission de satisfaire les besoins de l’EFS en informant afin de  promouvoir le don et recruter des nouveaux donneurs.

L’Amicale a mené diverses actions de promotion du don 2015 :

  • le 18 avril à l’entrée du Super U au Russey
  • Intervention auprès des élèves de CM2 à l’école primaire des Gentianes
  • Distribution de 1000 flyers la semaine avant la collecte du 22 août

Ces actions ont permis d’accueillir au cours de 6 collectes : 907 personnes et de collecter 836 dons de sang et de plasma, 47 nouveaux donneurs nous ont rejoints.

Une nette progression par rapport au bilan de 2014 : 741 présentées, 662 dons et 41 nouveaux.

Ces bons résultats sont encourageants pour répondre à des besoins toujours croissants

 

La médaille militaire pour M. Joseph Mougin

Comme deux autres anciens combattants, M. Joseph Mougin a reçu du général Lion la médaille militaire lors du 30ème congrès départemental de l’Union nationale des combattants, le 13 septembre dernier à Gilley,  en présence de Mme Annie Genevard. Cette médaille, la plus haute distinction militaire française, destinée aux sous-officiers et aux soldats, est souvent appelée « la légion d’honneur du sous-officier ». 3ème dans l’ordre de préséance après l’ordre de la Légion d’honneur et l’ordre de la Libération, elle récompense M. Joseph Mougin pour ses services effectués en Algérie.

Médaille_militaire_officielle

La médaille militaire, d’un diamètre de 28 mm, est en argent. Elle porte à l’avers l’effigie de la République avec cet exergue : « République française » et au revers, au centre du médaillon « Valeur et discipline ». Elle est surmontée d’un trophée d’armes.

Appelé à l’activité le 04 mai 1959, M. Joseph Mougin, matricule 7053, rejoint le 6ème régiment des dragons de Besançon. Il embarque à Marseille le 11 juillet 1960 et débarque le 12 juillet à Oran pour mener officiellement des opérations de maintien de l’ordre ou de pacification. A l’époque, il n’était pas question de parler de guerre d’Algérie (elles le seront le 05 octobre 1999). M. Joseph Mougin est affecté au 6ème hussard et rejoint la Kabylie, cette région montagneuse, située au nord du pays et à l’est de la capitale, région qui se trouve au cœur de la résistance au colonialisme français.

Pendant plus d’un an, il est éclaireur. Il a pour mission de partir en reconnaissance pour observer le terrain et recueillir des informations qui seront utiles au reste du groupe. L’éclaireur est choisi parmi les soldats, généralement parmi les plus mobiles, parmi ceux qui témoignent d’un bon sens de l’observation. Avec 180 hommes, il crapahute jours et nuit et parcourt la Kabylie. Heureusement sans conséquence, il tombe dans une embuscade le 21 janvier 1961. Il subit également les aléas du climat : la neige l’hiver, la chaleur l’été même si celle-ci est supportable grâce à l’eau trouvé dans les oueds. Quant au ravitaillement, il se fait par hélicoptère.Joseph Mougin quitte l’Algérie le 20 août 1961, arrive à Marseille le 21 et rentre dans son Haut-Doubs natal.

Cette médaille est la troisième reçue par M. Joseph Mougin après la Croix de la valeur militaire remise par le général Salan le 01 novembre 1960 à Tizi Ouzou et celle du Djebel.

D’après M. Joseph Mougin qui s’installera à La Chenalotte en 1978 après le rachat du café du village à M. Franck, 4 ou 5 personnes du village sont parties combattre en Algérie.

AG de l’Amicale des Sauterelles : la nouvelle équipe !

4 nouvelles personnes ont intégré l’Amicale des Sauterelles :

  • M . Carlos Fernandez
  • M. Gérard Romain
  • M. Régis Gaume
  • Mme Shannon Lentier. Cette dernière s’occupera de la page Facebook.

Suite à la démission  M. Alain Renaud après 8 ans dont 6 de secrétariat, l’Amicale compte 13 membres :

Président : Jean Roland
Vice-président : Luis Canhoto
Secrétaire : Vanessa Barthod-Tonnôt
Trésorière : Magali Camuset
Membres :

  • Jean-Louis Chopard-Lallier
  • Carlos Fernandez
  • Régis Gaume
  • François-Xavier Jolyot
  • Jérôme Lentier
  • Shannon Lentier
  • Gérard Romain
  • Paul Vermot
  • Camille Vergin

Voir la page consacrée à l’Amicale

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