Cambriolage : la gendarmerie a besoin de vous !

Suite à la vague de cambriolages que notre village a connu récemment, dont le dernier s’est déroulé le 28 janvier, la municipalité a organisé,  le lundi 06 mars dans la grande salle des fêtes des Tilleuls, une réunion publique avec l’adjudant Franck Margrit de la gendarmerie du Russey.

En présence des maires de La Chenalotte et de Noël-Cerneux, des élus et d’environ 70 habitants des deux villages, M. Margrit a affirmé que, face à une délinquance mobile qui provient d’Europe de l’Est et qui s’adapte, les gendarmes ont besoin des élus et des habitants car  « ils ne peuvent pas être partout ». Ils ont « besoin d’oreilles, des yeux de tout le monde et que l’information remonte ».  Autrement dit, pour lui, les habitants et la gendarmerie doivent travailler de concert.

D’après l’adjudant, les cambriolages se déroulent essentiellement la journée et plutôt en bordure des axes principaux. Les individus ne repèrent pas les maisons avant mais agissent par opportunité : ils sonnent et si personne ne répond, passent à l’acte. Néanmoins, ils doivent faire vite. Dès lors « plus on ralentit leur progression, mieux c’est ».

Lors de cette rencontre, M. Margrit a distillé ses conseils (par exemple l’installation d’un hurleur) et a appelé à la vigilance de tous et notamment à la vigilance entre voisins « sans pour autant s’épier« .

M. Margrit a aussi précisé que pour mener leurs enquêtes, les gendarmes préfèrent avoir les numéros de plaques d’immatriculation même une partie plutôt qu’une description de la voiture (marque, type, couleur),  des photos si c’est possible plutôt qu’une description. Ils ont également besoin des détails même s’ils paraissent anodins. « Pour la Police Judiciaire, tous les  petits détails sont importants » car leur accumulation permette aux enquêteurs de recouper les informations récoltées ici et là et d’avancer dans leurs investigations qui sont souvent rendus difficiles du fait même de la nature de cette délinquance itinérante.

Répété plusieurs fois durant la soirée, l’adjudant a appelé les habitants des deux villages à ne pas hésiter et à ne pas avoir peur de composer le 17. Pour éviter des nouveaux cambriolages. Et pour aider à appréhender les cambrioleurs. La gendarmerie a besoin de vous !

Pour illustrer ses propos, l’adjudant a pris l’exemple du cambriolage du 28 janvier dernier et a relevé les  bons réflexes de certains habitants qui ont permis d’identifier les deux auteurs…

Articles précédents :

 

Des sauterelles déguisées

Organisé par l’Amicale des Sauterelles le samedi 04 mars, le carnaval a réuni dans la grande salle des fêtes des Tilleuls, les parents et les enfants déguisés. Princesses, cow-boy, policier, pirate, captain america, Sulli de Monstres et Cie ont pu danser au son du « DJ Yves » , jouer au jeu des chaises musicales, faire du coloriage et manger des crêpes…En somme un après-midi parfait pour les petites sauterelles comme pour les plus grandes regroupées autour de la buvette conviviale !

Photos de La Chenalotte de l’abbé Garneret : 2. L’église et les fermes

Dans les années 1970 – 1980, l’abbé Garneret vient plusieurs fois à La Chenalotte (1970, 1972, 1979, 1980, 1981). Il s’intéresse à la ferme la plus remarquable du village, celle de Thiébaud dont il fait une histoire et un descriptif dans son livre « La maison du Montagnon ». Pour son étude, il la photographie sous toutes les coutures…Il profite aussi de prendre en cliché les autres fermes du village, l’église, la cure…

Ci-dessous, photo de la cure prise le 23 avril 1981 (photo Jean Garneret, association Folklore Comtois)Après les photos de la cure publiées début février, vous trouverez dans cet article celles de l’église et des fermes du village, excepté celles de Thiébaud qui feront l’objet le mois prochain d’une publication.

Ces photos conservées au Musée des maisons comtoises de Nancray m’ont été transmises par la responsable des collections.

Voir les 15 photos de la cure ici

(Les photos originales étant de petites tailles, elles ne sont pas de très bonnes qualités)

 

 

 

Pour un village propre !

Les abords des trois points d’apports volontaires situés dans le village (rue des Palais devant la salle des fêtes, rue du Bois Joli et rue du Frêne) sont souvent trop sales : détritus jonchant le sol, dépôt de cartons, de sacs poubelles, de fûts de bière (Bois Joli et Frêne)…
Photo prise le 26 février 2017
Les fûts de bière sont à déposer dans le container situé devant la salle des fêtes.
Le fait d’abandonner sacs, cartons, autres déchets et même emballages ou bouteilles à côté des bornes d’apport volontaire est aussi considéré comme un dépôt sauvage.
Les dépôts sauvages sont interdits depuis la loi du 15 juillet 1975.Les articles L541-2 et L541-3 du Code de l’Environnement définissent la responsabilité des producteurs de déchets et l’article R635-8 du code pénal classe en « contravention de la 5ème classe (jusqu’à 1 500 €) le fait de déposer, d’abandonner ou de jeter, en un lieu public ou privé, à l’exception des emplacements désignés à cet effet par l’autorité administrative compétente, soit une épave de véhicule, soit des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet, de quelque nature qu’il soit ». Les contrevenants encourent aussi la confiscation du véhicule ayant servi au délit.
La propreté est l’affaire de tous ! Faisons preuve de civisme
et préservons ensemble notre cadre de vie !
 

Travaux sur le clocher

La société LJ toiture a poursuivi et terminé les travaux jeudi 23 février en installant les nouveaux abat-sons sur trois des quatre côtés du clocher. Les premiers avaient été installés l’automne dernier sur la face ouest.

L’abat-son désigne un petit auvent ou l’ensemble des lames inclinés de haut en bas et de dedans en dehors disposées dans les ouïes des clochers et des beffrois. Les lames, généralement de type persienne et fixées dans un châssis en charpente sont le plus souvent en bois nu ou recouvert de métal, d’ardoises ou de plomb.

L’abat-son permet :

  • empêcher la pluie et la neige de pénétrer dans leur intérieur ;
  • ventiler les charpentes ;
  • renvoyer le son des cloches vers le sol.

Ce terme technique d’architecture apparaît au XIXème siècle . Ces lames étaient jusqu’alors désignées par le terme d’abat-vent.

Photos avant / après

Le clocher, face nord

Le clocher, face est

Le clocher, face sud

Face sud et est

 

 

 

 

 

Pensez à trier les textiles, linges et chaussures !

La  société Préval Haut-Doubs note une progression très importante du geste de tri entre 2011 et 2015. Toutefois,  on retrouve encore 45% des TLC (textiles, linges, chaussures) dans la poubelle d’ordures ménagères, soit presque autant  que dans les bornes de dépôts. C’est beaucoup trop !

Les TLC décousus, tâchés, usés, troués, démodés ou trop petits peuvent être réutilisés et recyclés !

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Dans le bac situé rue Bois Joli, vous pouvez déposer :

  • vêtements secs et lavés
  • linges de maison (drap, gant de toilette, serviette, torchon, nappe en tissu
  • chaussures liées par paire (chaussures de sport, tongs, bottes…)
  • Maroquinerie (portefeuille, ceinture, sac…)

Ce linge doit être mis dans un sac fermé de 30l maximum.

Retrouvez ici le dépliant ici

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Amicale des Sauterelles : calendrier des manifestations 2017

Réservez d’ores et déjà vos week-ends…

  • Samedi 04 mars : après-midi carnaval pour les enfants
  • Samedi 15 avril : chasse aux oeufs
  • Fin avril : opération village propre (organisée par la mairie)
  • Dimanche 04 juin : fête villageoise
  • Dimanche 09 juillet : marche gourmande
  • Dimanche 27 août : vide grenier
  • Samedi 11novembre : fondue géante
  • Samedi 17 décembre : passage du Père-Noël

N’hésitez pas à rejoindre cette belle équipe…Dans l’attente de vous revoir à nos manifestations!!

Photos de La Chenalotte de l’abbé Garneret : 1. La cure

Biographie

L’abbé Jean Garneret (1907 – 20 février 2002), est connu pour ses publications régionales et son amour du patrimoine comtois. Ce fils de marchand de grains, né à Clerval,  nommé curé de Lantenne-Vertière (Doubs) en 1936 s’intéresse à la société rurale. Il a le souci de conserver un monde qui disparaît et de restituer cette connaissance ce qu’il appelle « rendre au peuple son butin ». Pour atteindre ses objectifs, il choisit trois outils : le livre, le musée et le dessin. Il est ainsi à l’origine du Musée comtois situé à la Citadelle de Besançon et du Musée des maisons comtoises de Nancray qui conservent toujours aujourd’hui le fruit de ses nombreuses collectes. Fondateur de l’association Folklore Comtois en 1960, il est par ailleurs l’auteur de nombreux articles et ouvrages sur la culture comtoise : monographies de village, recueils de chansons populaires et de littérature orale, études d’architecture rurale…

L’abbé à La Chenalotte

Dans les années 1970 – 1980, l’abbé Garneret vient plusieurs fois à La Chenalotte (1970, 1972, 1979, 1980, 1981). Il s’intéresse à la ferme la plus remarquable du village, celle de Thiébaud dont il fait une histoire et un descriptif dans son livre « La maison du Montagnon ». Pour son étude, il la photographie sous toutes les coutures…Il profite aussi de prendre en cliché les autres fermes du village, l’église, la cure.

Ci-dessous, photo de l’école et de l’église prise depuis le toit de la ferme Thiébaud prise le 12 juin 1972 (photo Jean Garneret, association Folklore Comtois)

Ces photos conservées au Musée des maisons comtoises de Nancray m’ont été transmises par la responsable des collections.

Avant celles de la ferme Thiébaud, des autres fermes du village et de l’église (en mars et avril), retrouvez les photos de la cure qui est occupée aujourd’hui par l’école et la mairie.

Voir les 12 photos de la cure ici

(Les photos originales étant de petites tailles, elles ne sont pas de très bonnes qualités)