École : retour à la semaine de 4 jours

Le décret n° 2017-1108 du 27 juin 2017 permet, sous certaines conditions, de déroger à l’organisation hebdomadaire de la semaine scolaire actuelle et de répartir les 24 heures d’enseignement sur quatre jours.

Cette évolution nécessitait  la formulation d’une demande conjointe de la municipalité ou de la structure intercommunale compétente et du conseil d’école. Pour une mise en œuvre à la rentrée scolaire, les collectivités et écoles pouvaient faire part de leur demande jusqu’au 8 juillet.

Selon le site Internet du rectorat, 27.6% des écoles du Doubs, soit 126, représentant 26.3% des élèves, ont déposé une demande de dérogation pour organiser les enseignements sur quatre jours.

Pour le RPI de Noël-Cerneux – La Chenalotte – Le Barboux, suite à une demande des parents d’élèves soutenue par les enseignantes et le Syndicat scolaire, un courrier ainsi que l’imprimé officiel pour le retour de la semaine de 4 jours ont été envoyés au Rectorat de l’académie de Besançon.

Courant juillet, cette dernière a accepté la demande ! Ce changement s’applique dès la prochaine rentrée, le lundi 4 septembre.

D’après ce document PDF publié sur le site du rectorat, les horaires des élèves devraient être les suivants :

  • Le Barboux :              8h20-11h20    13h20-16h20
  • La Chenalotte :           8h25-11h25    13h25-16h25
  • Noël-Cerneux :           8h30-11h30    13h30-16h30

Les horaires dépendront des disponibilités des transports. Ils seront publiés sur cette page 10 jours avant la rentrée.

 

Série de l’été : le tacot. 2. Les chefs de gare et les poseurs (1905-1931)

Deuxième épisode de la série sur le tacot. Après les horaires publiés en juillet et en attendant l’histoire de l’hôtel de la gare en septembre, vous trouverez dans cette article la liste des chefs de gare et des poseurs de 1905 à 1931.

Jean Cuynet précise dans son livre « les chemins de fer du Doubs : le tacot » paru aux Presses du Belvédère en 2005 que « les chefs de gare avaient, outre leurs fonctions liées à la sécurité, un rôle commercial important : ils délivraient les billets aux voyageurs. A l’arrivée des trains, ils retiraient des mains des voyageurs les billets ou les coupons d’aller et de retour ».

Il ajoute que « les gares de la ligne du tacot étaient souvent tenues par des receveuses couramment désignées « cheffesse » et que « leur mari, généralement était cantonnier ou brigadier poseur et devait assurer la surveillance et l’entretien d’une section de ligne ».

Malgré quelques lacunes, la lecture de diverses sources (recensements, listes électorales…) permet de dresser cette première liste.

Le constat dressé par Jean Cuynet est-il valable pour La Chenalotte?

Voir la liste

Série de l’été : le tacot. 1. Les horaires

Entre 1905 et 1952, la vie du  village de La Chenalotte était rythmée par l’arrivée et les départs du tacot, ce train qui reliait Morteau à Trévillers. La seule trace qui reste aujourd’hui est la gare située au Clos de la vie.

Pour compléter la page déjà existante sur ce site, une série en 3 épisodes vous est proposée cet été.  Grâce à la numérisation de deux quotidiens « Le Journal de Pontarlier » (1853 – 1944) et « Le Pontissalien » (1912 – 1945), disponibles en ligne depuis le site des archives municipales de Pontarlier , vous accéderez aux horaires publiés entre 1915 et 1944.

Épisode 1 : les horaires du tacot

Puis, en août, grâce à différentes sources, une liste non exhaustive des poseurs et des chefs ou plutôt des « cheffes » de gare sera dressée.

Enfin, cette série se terminera par un article sur l’hôtel de la gare.

Demande de carte d’identité et de passeport à la mairie du Russey

Depuis mars 2017, de nouvelles modalités permettent de mieux sécuriser la carte nationale d’identité, dont le format demeure inchangé et reste gratuite (sauf cas de perte ou vol comme c’est déjà le cas).

La mairie du Russey est la seule commune de la Communauté de communes du Plateau du Russey à être équipée du nouveau dispositif. Elle vous accueille sur rendez-vous.

Mais au préalable, vous devez vous rendre à votre mairie afin de récupérer un dossier et faire valider toutes les pièces à fournir.

Retrouvez ici la procédure

La fontaine une nouvelle fois endommagée !

La fontaine a été une nouvelle fois détériorée le samedi 01 juillet entre 14h30 et 19h30.  Le tuyau d’évacuation, comme en septembre 2016 (voir article)  a été volontairement cassé vidant totalement la fontaine. Cet acte stupide a fait l’objet d’un dépôt de plainte auprès de la gendarmerie le dimanche 02 juillet.

Un appel à témoins est lancé ! Si vous avez vu quelque chose, nous vous prions de le signaler à la mairie (mail ou passage à la mairie). Merci !

 

 

Des petites reines au pays des Sauterelles

Depuis 1903,  chaque année, les cyclistes professionnels,  parcourent les routes de notre pays pour sans doute la plus grande course du monde.

velo

Le « Tour » ou la « Grande boucle » est aussi une grande fête populaire, qui attire des millions de spectateurs sur les bords de la route. Les habitants de notre village ont eu, à plusieurs reprises, la chance de les voir passer et d’applaudir ces forçats de la route.

Entre 1905 et 1951,  le parcours de la course réalise un « chemin de ronde », collant aux frontières de l’hexagone. Aussi, la position de notre village, le long de la frontière avec la Suisse, fut un avantage. Entre 1929 et 1936, les petites reines l’ont traversé pas moins de 6 fois pour l’étape Evian – Belfort ou Genève – Belfort

Tour de France 1934Le 22 juillet 1929,  c’est le coureur français Charles Pélissier qui gagne l’étape Evian – Belfort, longue de 283 km. C’est sa première victoire sur le Tour. Il en gagnera 16 jusqu’à la fin de sa carrière. Le Belge Maurice De Waele  remporte le classement général final.

Lors de la 17ème étape, Evian – Belfort, le 23 juillet 1930, les coureurs traversent le village au Km 199. Cette  24ème édition, voit l’apparition des équipes nationales.  5 nations sont retenues : France, Belgique, Italie,  l’Allemagne, Espagne. C’est le belge Frans Bonduel qui remporte l’étape. André Leducq gagne son 1er tour de France.

Le 1er juillet 1933, les coureurs font la route dans l’autre sens. Cette 5ème étape, la plus longue du parcours,  traverse le village au km 80. Les cinq équipes sélectionnées pour cette édition sont la France, la Belgique, l’Italie, la Suisse, et une équipe mixte Allemagne-Autriche. Quarante « touristes-routiers » s’ajoutent à ces équipes pour former un peloton de 80 coureurs. C’est encore un cycliste du plat pays qui remporte l’étape, Léon Louyet. Le français Georges Speicher gagne la Grande Boucle.

L’année suivante, le 7 juillet 1934, l’étape Belfort – Evian connait deux vainqueurs : René Le Grevès et Georges Speicher. Antoine dit Antonin Magne remporte son deuxième tour.

La 5ème étape du Tour 1935, le 8 juillet, se déroule en deux parties. La 1ère, une course en ligne de 262 km entre Belfort et Genève, la 2ème un contre la montre individuel de 58 km entre la ville suisse et Evian. Maurice Achambaud  gagne la première, et Raffaele Di Paco la deuxième. Romain Maes remporte le classement général final.

Le samedi 11 juillet 1936, pour la 6ème fois en 9 ans, les coureurs passent à La Chenalotte lors de la 5ème étape, encore la plus longue de la compétition, 298 km entre Belfort et Evian. C’est René Le Grevès qui franchit la ligne en Haute-Savoie et c’est un autre Maes, Sylvère, toujours un belge mais qui n’a aucun lien de parenté avec le précédent vainqueur,  qui remporte ce 30ème tour.

Nouvelle étape franco-suisse, Mulhouse – Lausanne le jeudi 3 juillet 1952   Et c’est un coureur helvète, Walter Diggelmann qui remporte cette 9ème étape de 238 km. Il finit 9ème de ce Tour de France, dominé outrageusement par Fausto Coppi avec cinq victoires d’étape et 28 minutes d’avance sur le coureur belge, Stan Ockers.

Retrouvez le compte rendu de cette étape paru dans le journal lausannois « La liberté » le vendredi 4 juillet 1952 :

cliquez ici

« Le Gourmet Bag débarque… Le Haut-Doubs est emballé

Le Doggy Bag à l’américaine devient le Gourmet Bag à la française : une appellation tendance et gourmande beaucoup plus adaptée au pays de la gastronomie. Ce service consiste à proposer au client d’emporter à la maison ce qu’il n’a pas pu terminer dans une boîte hermétique fournie par le restaurateur ou apportée par le client lui-même.

Dans le Haut-Doubs, ce sont 50 restaurateurs qui s’engagent pour que cette pratique se banalise et devienne naturelle. Très largement répandu outre-Atlantique, le Gourmet Bag se développe effectivement dans toute la France.

En valorisant la pratique du Gourmet Bag, Préval Haut-Doubs soutenu par l’ADEME et ses partenaires comptent ainsi faire de cette démarche, un réflexe anti-gaspi ! L’expansion de la démarche Gourmet Bag se fait progressivement : plus on en parle, plus elle interroge et de plus en plus de personnes se laissent séduire.

 3 bonnes raisons d’adopter le Gourmet Bag

1

Ne vous forcez plus à finir votre assiette ou celle de votre enfant.

2

Ne vous restreignez plus à la commande… terminez par une petite touche sucrée !

3

Participez à la réduction du gaspillage alimentaire !

Alors n’hésitez plus à repartir avec votre petite boîte…

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